14/11/2009

Première soirée du festival de Lucha Libre
 
 
Catcheurs triomphants et public séduit
 
La salle Elispace de Beauvais a brillé de mille feux, le 14 novembre dernier. Des catcheurs mexicains au dynamisme surprenant ont fait découvrir à un public conquis, une variante du Catch ; la Lucha Libre. Cette discipline mexicaine aux règles très particulières et aux figures acrobatiques captivantes méritait d’être présentée, un jour, au public français.
C’est à l’initiative de la société Entente France Mexique (EFM) que cet événement a eu lieu.
Le Match de football qui a opposé, le soir même, La France à l’Irlande n’a pas empêché 2500 spectateurs de se rendre à la salle Elispace pour suivre, deux heures et demi durant, des rencontres entre des « méchants » et des « gentils » tous, ou presque, masqués et dont les techniques n’ont pas laissé le public indifférent.

M. Jose Soleiman reçoit les membres d'EFM M. Jose Soleiman reçoit les membres d'EFM Le premier affrontement a opposé deux dames de fer. Il s’agit de Hiroka, une japonaise bien connue au Mexique et jouant le rôle de la méchante et  Marcela, la gentille qui, en dépit de la sympathie qu’elle a suscité auprès du public n’a pas réussi de venir à bout de sa redoutable adversaire.
Très connus au Mexique, Stuka JR et EL Sagarado ont affronté, quant à eux,  Tuareg  Nitro et Misterioso Jr. Les quatre catcheurs ont fait vibrer la salle des spectacles  au rythme d’acrobaties étonnantes et de  figures improbables.  Stuka JR et EL Sagarado ont finalement pu arracher la victoire avec mérite.
Les autres « combats » livrés par une dizaine de lutteurs ont tous été à la hauteur de la réputation de la Lucha Libre , très connue pour son côté spectaculaire et aérien.

M. Jose Soleiman reçoit les membres d'EFM M. Jose Soleiman reçoit les membres d'EFM M. Jose Soleiman reçoit les membres d'EFM Après un entracte animé par les Pom-Pom girls de Sophie poulain, la soirée de Lucha Libre a repris dansune ambiance des plus festives.
Dans le public, il y avait des adultes mais aussi beaucoup d’enfants qui, découvrant ce nouveau genre de catch, n’ont pas caché leurs émotions en soutenant tout naturellement les gentils catcheurs contre les méchants. En une seule soirée, ces jeunes spectateurs, comme les adultes, d’ailleurs, ont découvert à la fois une discipline sportive, des champions considérés comme de véritables héros dans leur pays et tout un pan de la culture mexicaine. Des surnoms tels que Sangre Azteca, Dragon Rojo ou encore Hijo del Fantasma ne leur sont désormais plus inconnus.
Les champions mexicains ont, par ailleurs, pris le temps de signer des autographes à la fin de la soirée, à la grande satisfaction de leurs nouveaux admirateurs.
Unique, la soirée du 14 novembre l’a bien été puisque le public de Beauvais a pu voir de près ce sport et ses champions. Il a également pu situer les différences majeures existant entre la Lucha libre et les autres genres de catch. Le catch à la « sauce » mexicaine est avant tout un sport qui favorise le plaisir à la force physique et le dynamisme des sportifs à leur agressivité.
La soirée du 14 novembre s’inscrit dans un programme décliné en trois événements. Le deuxième événement  du même genre se tiendra le 21 novembre au Havre. Le troisième sera tenu, une semaine plus tard, le 28 novembre, à Rouen. 
La Lucha Libre , plus qu’un simple sport, est, à chaque rencontre, un événement culturel mettant face à face le bien et le mal. La meilleure façon de connaître la culture d’un pays  serait peut-être d’en connaître le sport le plus populaire.





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M. Jose Soleiman reçoit les membres d'EFM